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De Bassek BA KOBHIO 93 min Cameroun 1994 VF
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Fiction couleur 35 mm Version française.
Scénario : Bassek Ba Kobhio ; Adaptation et dialogues : Serge Lascar et Bassek Ba Kobhio ; Image : Vincenzo Marano ; Montage : Michel Klochendler ; Musique : Patrick Abrial ; Son : Alain Curvelier et Eric Bonnard ; Costumes : Dorothée Nonn ; Interprétation : André Wilms, Marisa Berenson, Alex Descas, Magaly Berdy ; Production : L.N. Production, CE.NA.Ci, Terre Africaine, Chrysalide Films, ACCT avec la participation du Ministère Français de la coopération, du Centre National de la Cinématographie, de la Commission Européenne et de Canal Plus ;
Distribution : Oviri Films, Swift (50, rue de Ponthieu 75008 Paris, France ; tél : 33 (0)1 56 59 17 17, fax : 33 (0)1 45 63 70 66) et Médiathèque des 3 Mondes (63bis rue du Cardinal Lemoine, 75005 Paris, France ; tél : 33 (0)1 42 34 99 00 ; fax : 33 (0)1 42 34 99 01 ; courriel : groupe3mondes@wanadoo.fr)
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Les vingt dernières années de la vie du docteur Albert Schweitzer, vues par les yeux dun jeune Africain, Koumba, qui va apprendre à regarder avec du recul celui quil a admiré enfant.
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Le réalisateur
Bassek Ba Kobhio est né le 1er janvier 1957 à Nindje (Cameroun). Il fait des études de sociologie et de philosophie, puis travaille sur des documentaires au Ministère de lInformation et de la Culture du Cameroun.
En 1987, il est premier assistant sur le film de Claire Denis, « Chocolat ». Il tourne son premier film, le court-métrage documentaire « Festac », en 1989. Producteur, écrivain, il publie plusieurs ouvrages dont « Sango Malo » quil adapte au cinéma en 1991 ; le film obtient le prix « Un Certain Regard » à Cannes la même année. Il a fondé la société de productions Les Films Terre Africaine et organise le festival Ecrans noirs qui se déroule en Afrique Centrale.
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Synopsis
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Koumba est un enfant gabonais qui a grandi dans lhôpital créé par le docteur Albert Schweitzer. La fin de la seconde guerre mondiale et le retour au pays des jeunes du village va provoquer une prise de conscience chez Koumba, en particulier par le biais de Mikendi qui va contester lautoritarisme de Schweitzer. Koumba va alors partir en France pour étudier et, revenu dans son pays avec lindépendance, il devient député et va sopposer à celui quil vénérait enfant.
Le réalisateur camerounais Bassek Ba Kobhio donne ici un regard inédit, car africain, sur Albert Schweitzer : loin de la légende du « bon docteur ». Il nen fait pas pour autant un monstre et le montre avant tout comme quelquun de paternaliste, « ni Dieu, ni Diable », attaché à lAfrique et aux Africains mais persuadé davoir une « mission divine ». Il se sert aussi de cette figure du colonialisme pour étudier le phénomène humanitaire qui provoque obligatoirement, selon lui, lingérence.
Le film « multiplie les inventions, bouscule les idées, déborde de vie » (Alain Riou, Nouvel Obs).
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